Hellraiser

Hellraiser : infos, dernières news, actualité et rumeurs

Anecdotes de films d’horreur que vous ignoriez peut-être (3ème partie)

A l’occasion de la fête d’Halloween imminente, voici quelques anecdotes concernant des films d’horreur cultes de l’Histoire du cinéma. 3ème et avant-dernière Partie.


Alien – Le Huitième Passager (1979)
Le titre d’origine était « Star Beast », soit « bête des étoiles » en français.
Le film devait à l’origine être réalisé par Walter Hill. Il a revu le scénario final avec David Giler. A l’origine, le personnage de Ripley devait être masculin. Le nom des personnages est volontairement unisexe, car ils ne savaient pas encore s’ils allaient recruter des hommes ou des femmes pour les rôles. Hill et Giler ont changé le personnage de Ash pour en faire un androïde.
Le nom original du vaisseau était Snark, puis Leviathan, avant de devenir le Nostromo.
Une partie des dialogues sont de l’improvisation.
A part John Hurt, les acteurs ne savaient pas ce qui allait se produire pendant la scène de l’explosion de la cage thoracique. On leur avait expliqué la scène, mais ils ne savaient pas vraiment à quoi s’attendre. Par exemple, Veronica Cartwright (Lambert) ne s’attendait pas à recevoir des éclaboussures de sang. La scène a été tournée en une seule prise, avec quatre caméras.
Une scène durant laquelle Dallas (Tom Skerritt) et Ripley font l’amour était prévue, mais n’a jamais été filmée.
Le fait que l’alien pond ses œufs dans la poitrine de ses hôtes est inspiré de la guêpe Pompilidae qui pond ses œufs sur l’abdomen des araignées et qui avait donné des cauchemars au scénariste.
La partie avant de la tête du costume de l’alien est faite à partir d’une reproduction d’un crâne humain. Ses tendons sont faits de préservatifs déchirés. L’intérieur des œufs sont faits d’estomacs et de cœurs de bovins.
La queue du facehugger est un vrai intestin de mouton. Ses organes internes lors de la dissection sont des huitres, des crustacés et un rein de mouton. Lors de son transport, la créature a été détenue à la douane de Los Angeles, car elle était suspecte. Le scénariste
Dan O’Bannon a dû se rendre sur place pour expliquer qu’il s’agissait d’une maquette de film d’horreur.
Les mouvements du facehugger dans l’œuf avant son éclosion sont en fait Ridley Scott qui agitait ses mains recouvertes de gants en caoutchouc.
C’est l’artiste Ron Cobb qui a proposé l’idée de faire saigner de l’acide à l’Alien, car O’Bannon n’arrivait pas à trouver la raison pour laquelle les personnages ne se contentaient pas de tirer sur l’Alien avec une arme.
Dans le plan large du Space Jockey, Scott a filmé ses deux fils de 14 et 11 ans pour rendre la créature plus massive.
20th Century Fox a doublé le budget de départ de 4,2 millions $ à 8,4 millions $, quand ils ont vu les storyboards de Ridley Scott, qui s’était basé sur le travail de Moebius.


Amytiville – La Maison Du diable (1979)
James Brolin était hésitant à accepter le rôle principal. On lui avait dit qu’il n’y avait aucun script et qu’il devait uniquement lire le roman de Jay Anson. L’acteur a commencé à le lire vers 19h et l’a finit en une seule traite à 2h du matin. Alors qu’il lisait une partie très tendue du roman, un vêtement qui était accroché dans sa chambre est tombé par terre, il a alors bondi de sa chaise. C’est à ce moment là qu’il comprit qu’il y avait quelque chose dans l’histoire qui valait la peine.
Toutefois, ni Brolin ni Margot Kidder ne croyaient à l’histoire de la maison.
Lors du tournage de la scène où Kathy (Kidder) est surprise par des yeux rouges par la fenêtre, le réalisateur Stuart Rosenberg n’était pas satisfait par la réaction de l’actrice. Selon elle, il a alors essayé de lui faire peur avec une peluche de cochon avec des yeux de verre. Mais le résultat ne lui a procuré qu’un fou rire et non de la terreur.
Dans le but de créer de la publicité autour du film, le studio a créé des histoires d’apparitions étranges durant le tournage.
A son époque, le film était le long-métrage indépendant le plus lucratif de tous les temps.
A cause de la célébrité qu’ont apportée le roman et le livre sur la vraie maison d’Amityville, les propriétaires de l’époque ont fait changer les fenêtres dites « yeux de démons » en forme rectangulaire traditionnelle.


Cannibal Holocaust (1980)
Deodato s’est inspiré d’une histoire vraie d’une équipe de journalistes qui sont morts après avoir enquêtés sur des cannibales. Le film découvert aurait été détruit très rapidement. Deodato a affirmé que son film était une version beaucoup plus complaisante et que sa réelle source d’inspiration provenait du journal télévisé que regardait son fils, qui se focalisait sur la violence. Il pensait que certaines actualités étaient arrangées afin de filmer plus de séquences sensationnelles, d’où le style similaire adopté dans son film.
Le casting avait pour contrat de disparaître pendant une année après le tournage afin de faire croire qu’ils étaient vraiment morts pour de vrai.
Le film a causé un scandale en Italie à sa sortie. Dix jours après sa première à Milan, le film a été saisi par la cour et le réalisateur Ruggero Deodato a été arrêté pour obscénité. Il fut ensuite accusé du meurtre des acteurs. Lors de son procès, il appela ces derniers comme témoin pour prouver qu’ils étaient bien vivants et que ce n’était pas un snuff movie. Toutefois, le film resta banni pendant 3 ans en Italie.
Le documentaire « The Last Road To Hell » inclus dans le film contient de véritables images d’exécutions provenant du Nigeria et de l’Asie du Sud Est.
Pour créer l’illusion de la fille empalée sur un poteau, le réalisateur a demandé à l’actrice de s’asseoir sur une selle de vélo attachée sur un poteau, tandis qu’elle tenait dans sa bouche un morceau de bois. Il a commenté que l’actrice avait un tempérament incroyablement calme pour rester aussi statique durant le tournage.
Quand Carl Gabriel Yorke (Alan Yates) est arrivé en Amazonie pour tourner, il ne savait pas de quoi le film parlait. La première scène qu’il a tournée était l’amputation d’une jambe d’un personnage. Yorke a confié par la suite en interview qu’il ne savait pas quand il était présent si c’était une production Hollywoodienne ou bien un snuff movie.
Le père de l’acteur qui joue Miguel a été tué pendant la période de tournage. Même si la production a été retardée pour lui permettre de se rendre à ses funérailles, on peut voir l’acteur pleurer dans la scène où le Professor Monroe, Chaco, et Miguel sont assis à l’extérieur du village après avoir découvert le tombeau d’ossements.
Si les meurtres d’humains étaient faux, ceux des animaux étaient bien vrais.
Deodato voulait une fausse tête de singe et de la fausse cervelle à faire manger aux
Indigènes, mais ceux-ci l’en ont dissuadé, lui expliquant que la cervelle de singe était un met délicat chez eux. La scène de l’abatage du singe a été tournée deux fois, donc deux singes ont été tués.
Deodato regrette à présent tout ce qu’il a fait, surtout les meurtres d’animaux. Il a même fait savoir une fois qu’il souhaitait ne jamais avoir fait ce film.
Le film a été le plus lucratif de l’année 1983 au Japon, après « E.T. ».
Après avoir vu le film, le réalisateur Sergio Leone a écrit la lettre suivante à Deodato : « Cher Ruggero, quel film ! La seconde partie est un chef d’œuvre de réalisme cinématographique, mais tout paraissait tellement réel que je pense que vous aurez des problèmes avec le monde entier. »


Hellraiser (1987)
Le film devait s’appeler « The Hellbound Heart », soit « le cœur lié à l’enfer » en français, comme le roman, mais le studio pensait que ça sonnait trop comme une romance et a demandé à Barker de changer le titre. Il choisit ensuite « les sadomasochistes d’outre tombe », qui a été rejeté pour sa connotation sexuelle.
Cela prenait six heures pour appliquer le maquillage et les prothèses à l’acteur Doug Bradley, qui joue Pinhead. Son personnage devait s’appeler « Le Prêtre » avant de devenir le maitre Cenobite. Pinhead est ensuite devenu un surnom, qui a été réutilisé dans les suites. Mais le réalisateur Clive Barker détestait ce nom, c’est pourquoi il a utilisé le nom de prêtre dans ses créations suivantes.
Durant une fête de fin de tournage, Doug Bradley a été surpris de voir que toute l’équipe du film l’ignorait, alors qu’il s’entendait bien avec eux durant le tournage. Il n’a réalisé qu’après qu’aucun d’eux ne l’avait vu sans son maquillage et donc qu’ils ne l’avaient pas reconnu.
Beaucoup de spectateurs ont critiqué la faible qualité des effets spéciaux de la fin du film. Barker a expliqué que compte tenu de son budget très limité, il n’avait plus d’argent pour finir de manière professionnelle les effets spéciaux. Il a fini par créer des scènes d’animation avec un « pote geek » en un week end. Selon lui, le résultat n’est pas si mal, si on tient compte de la quantité d’alcool qu’ils avaient consommée.


Jeu d’Enfant (Chucky) (1988)
Le titre original était « Blood Buddy » soit « le copain de sang » en français.
Le nom complet de Chucky est Charles Lee Ray, des noms empruntés aux célèbres tueurs Charles Manson, Lee Harvey Oswald et James Earl Ray.
Le scénariste Don Mancini a expliqué que le scénario original était une satire du marketing des jouets avant de devenir un film d’horreur. Le script original laissait également le public deviner si le jeune Andy était le vrai tueur plutôt que Chucky.
Brad Dourif, le doubleur de la poupée Chucky, prenait l’habitude de courir dans le studio et de se mettre dans un état de frénésie avant d’enregistrer ses phrases. Il se sentait souvent vidé après ses prises. Il a même failli s’évanouir après avoir enregistré la scène dans laquelle Chucky cri lorsqu’il est brûlé.
« Jeu d’Enfant » fait partie des films de Tom Holland sur le thème des personnes qui voient des choses surnaturelles, mais que personne ne croit, avec « Scream for Help », « Jouer c’est Tuer » et « Fright Night ».


Bad Taste (1987)
Le réalisateur Peter Jackson a tourné le film pendant ses week ends sur une période de quatre ans avec ses amis dans le rôle de ses personnages. Il a financé lui-même le film la majeure partie du temps, jusqu’à ce que le New Zealand Film Commission lui accorde un budget pour terminer le projet, après avoir vu ce qu’il avait déjà accompli. En tout, le film a coûté 400 000 $.
Le film n’avait pas de scénario, Jackson tournait les scènes le week end après avoir eu une idée dans la semaine.
Tous les dialogues du film ont été doublés, car soit les scènes n’avaient pas de son parce que Jackson tournait sur une caméra 16mm, soit parce que quand il a eu un financement, Jackson ne savait pas se servir de sa nouvelle caméra et les dialogues étaient inaudibles.
Peter Jackson a construit son propre système de steady-cam avec contrepoids pour 15$.
Le réalisateur a créé tous les masques dans la cuisine de sa mère. Les têtes des aliens sont pliées derrière, car Peter Jackson n’arrivait pas à les faire rentrer dans le four pour faire durcir le latex.
Le nom de la ville Kaihoro peut être traduit en Maori comme « food town » ou « fast food », puisque Kai signifie nourriture et Horo signifie à la fois village et rapide, en fonction du contexte.


Braindead (1992)
Le film s’est fini avec 37 000 $ de budget restant. Peter Jackson s’en est servi pour tourner pendant deux jours la scène du parc avec Lionel et le bébé. Il a expliqué plus tard que c’était sa scène favorite.
La chanson jouée à l’orgue avant que les personnes rentrent dans l’église est « Sodomy » provenant de son précédent film « Les Feebles ».
Peter Jackson, connu pour sa passion pour le film « King Kong » de 1933, a nommé l’île d’où vient le singe-rat « Skull Island » en référence à l’île du célèbre singe.
300 litres de faux sang ont été utilisés dans la scène finale du film. Le film serait le plus sanglant de tous les temps, si on prend en compte la quantité de sang utilisée durant la production.
Lors de sa sortie en Nouvelle-Zélande, le film a rapporté plus que « Batman Returns ».

Voir la première partie sur Halloween, Massacre à la Tronçonneuse, L’Exorciste, Shining et Poltergeist.
Voir la deuxième partie sur Psychose, La Nuit des Morts Vivants, Carrie, The Evil Dead, Les Griffes de la Nuit et Le Silence des Agneaux.
Quatrième et dernière partie sur les films d’horreur les plus récents demain !

Hellraiser : le film bientôt adapté en série

On apprend de Variety que Sonar Entertainment et le producteur exécutif Larry Kupin se penchent sur le développement de « Hellraiser : la série ». Kupin travaille pour New World, la boîte à qui on doit les films « Hellraiser » et « Hellbound : Hellraiser II ».

Sonar annonce la diffusion de la série tirée du film éponyme en ces termes :

L’une des franchises les plus réussies (et terrifiantes) de l’histoire du cinéma est prête pour sa diffusion hebdomadaire à la télévision. Pendant plus de 25 ans, les fans ont suivi les exploits d’un bandit insidieux du nom de Pinhead, convoqué du monde souterrain cauchemardesque par une boîte de puzzle antique. Il saura vous séduire par le pouvoir et vous tenter par la peur jusqu’à ce que votre âme lui appartienne. Pour la première fois, une série hebdomadaire qui se déroule dans le royaume fantastique de Hellraiser enchantera le public dans le monde entier.

Halloween 3 et Hellraiser : infos par le scénariste Todd Farmer

Le scénariste Todd Farmer (« Hell Driver 3D », « My Bloody Valentine »), en charge des scripts du remake d’« Hellraiser » et de « Halloween 3 », parle de ces projets au site BloodyDisgusting.

Farmer explique qu’il est à présent écarté du film « Hellraiser » : « On a développé différentes versions pour Dimension, mais au final, nos points de vue ne se sont jamais rencontrés. (…) A l’origine, ce qu’ils voulaient était épique et sombre, interdit aux moins de 18 ans. C’était dans notre contrat. Donc… si ON faisait ‘Hellraiser’, ce serait interdit aux moins de 18 ans ; s’ils veulent faire un film interdit aux moins de 13 ans, alors ils devront se passer de nous. Je sais que ce classement est souvent débattu. Pour moi, il est impossible de faire ‘Hellraiser’ interdit aux moins de 13 ans, et il me semble difficile d’en faire de même pour ‘Halloween’. Ce qu’on a écrit n’était pas du tout interdit aux moins de 13 ans. »

Concernant la tonalité de l’histoire, il ajoute : « Ce n’est pas une suite. A la base, on voulait un reboot, prendre cet univers et raconter une histoire à l’intérieur de cet univers. L’histoire actuelle est extrêmement différente de celle qu’on a écrite. Elle a dramatiquement changé depuis qu’on a commencé, et elle changera sûrement encore beaucoup avant que ça ne finisse. »

Concernant « Halloween 3 », le scénariste explique qu’il y a des réécritures à faire, « On a carrément commencé à écrire le scénario cinq minutes avant la fin du film de Rob (Zombie). Tellement de temps a passé… on a discuté de plein d’autres choses, d’autres manières de raconter cette histoire. C’était en septembre 2009, on avait huit jours pour écrire le script si on voulait le préparer, le tourner et le boucler avant de démarrer sur ‘Hell Driver’, on devait tout faire rapidement. Mais au final, on avait pas assez de temps et d’argent pour le mettre en place. (…) La date de sortie a été fixée. Octobre 2012. Ils écoutent les idées. Je ne sais pas ce que le futur nous réserve, mais je sais qu’il y aura un autre volet. »

Comme il y a peu de chances que son histoire pour « Halloween 3 » soit retenue, le scénariste explique son synopsis (Attention spoilers sur Halloween 2) : « En gros, on démarre à la fin du film de Rob, la première partie est la fin du film de Rob, où Michael se fait tuer. Mais au lieu que Scout poignarde Michael… en fait elle croit avoir tué Michael, mais c’est une hallucination, car elle a en fait tué Loomis. Puis Michael met le masque sur elle et elle marche en trébuchant dehors, puis quand elle enlève le masque, là on passe en 3D. Ca sera plat jusque là. Bref, Laurie survit et est amenée dans un asile psychiatrique et Michael revient, mais ce n’est pas le Michael de Rob. C’est The Shape, il rôde, il a le masque blanc d’origine et la combinaison. Donc on est toujours dans l’univers de Rob, mais ce sera la version Carpenter de Michael. Et bien sûr, on aura un grand rôle pour Tom Atkins, il jouera le docteur de l’hôpital. Et pendant tout ce temps, la télé dans la salle de jeux jouera la musique de Silver Shamrock, et à un moment, Atkins entrera et criera « Eteignez cette merde ! ». Notre intention était de faire revenir le casting, mais on n’est jamais allé aussi loin. »

Hellraiser : le reboot sera très sombre

Patrick Lussier et Todd Farmer, à l’œuvre sur le « Hell Driver 3D » à venir, sont actuellement en pleine écriture d’un nouveau « Hellraiser » et suggèrent, d’après leur propos, que le film relève davantage du « reboot » que du « remake ».

« Nous le gardons au sein de l’univers de la boîte, mais le film de Clive Barker est très personnel. C’est une histoire trop difficile pour être re-conté », remarquent-ils.« Raconter l’histoire de Frank et de sa famille ne serait pas bon », poursuit Lussier, « avec le studio Dimension, nous souhaitons développer un nouveau volet à partir d’un angle différent, tout en restant dans le même univers et proposer des choses qui n’ont pas été vues dans les autres films. »

Lussier rajoute par ailleurs que le film sera certainement classé à un niveau au-dessus du PG-13 (déconseillé aux moins de 13 ans) : « nous avons des contrats modifiés qui pointent spécifiquement sur le fait que nous délivrons un film classé R (interdit aux moins de 17 ans non-accompagnés d’un adulte). Avec la première ébauche du scénario qu’on a rendue, il y avait une insinuation du genre : ‘si vous vous attendez à une fin heureuse, arrêtez de lire dès maintenant’. »

Hellraiser : un remake du film d’horreur envisagé

Un remake du film d’horreur Hellraiser serait à l’étude par l’équipe derrière « Drive Angry 3D » et « My Bloody Valentine 3D », dont le réalisateur Patrick Lussier et le scénariste Todd Farmer.

Dans le film original, un homme se retrouve projeté en enfer après avoir résolu une énigme. Son ex-femme et sa nièce ont trouvé un moyen de le faire revenir, mais celui-ci est pourchassé par une armée de démons sadomasos.

Halloween 2 continue sans Rob Zombie

Comme la rumeur le voulait depuis un moment, « Halloween 2 » se poursuit sans que Rob Zombie ne soit impliqué dans le projet. La grande nouvelle est que Julien Maury et Alexandre Bustillo, censés réaliser le remake de « Hellraiser », ont confirmé leur participation dans cette suite en tant que co-réalisateurs.

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