Forums

Mother!

Drame Horreur Thriller 13
Date de sortie : · Liste : Film 2017
Impression globale
8.0
Histoire/scénario
7.3
Acteurs
9.5
Total 8.2 /10 · 4 avis · 4 note(s) · Poster mon avis ?

Synopsis : La relation d'un couple est mise en péril quand l'arrivée d'invités inattendus viennent perturber leur quotidien.

Réalisateurs : · Casting : , , , , , , , , ,

Séances : tapez un lieu (75, Paris, Bruxelles, Montréal...)

13 avis sur Mother!

  1. Awoth dit :
    Impression globale
    9
    Histoire/scénario
    7
    Acteurs
    10

    Vu en AVP hier soir.
    Bon, Fight Club et Shutter Island, vous auriez pu me dire que votre copain Mother! était aussi tordu que vous ! Non parce que là, c'est du lourd, notamment le 3ème quart, je n'en dis pas plus mais je le rebaptise officiellement "WHAT'S THE FUCK MEC ?"
    Niveau réalisation, Aronofsky nous envoie le paquet comme jamais, l'un de ses meilleurs films.
    Côté acteurs, Jennifer Lawrence s'est peut-être fait pistonner par son mari Aronofsky mais quel rôle de dingue...Et il y a encore plus fort, selon moi : Michelle Pfeiffer, je n'ai rien à dire, à part Wow.
    Javier Bardem, c'est l'acteur typique pour ce genre de films, il te fait des mimiques comme personne, juste excellent lui aussi.

    En bref, on a affaire à un bon, un très très bon thriller psychologique bien complexe.

    P.S : Ah, et petite précision, la bande-annonce ne représente qu'1/5è du film, et encore je suis gentil. Donc le "vous ne devinerez jamais la fin" de Seven Sisters

    Spoiler (voir/cacher)

    (même fin qu'Interstellar, GPA tout ça tout ça...Evidemment, ce n'est pas le même contexte, mais la même fin --> GPA)

    marcherait bien pour Mother! car vous êtes TREEEES loin de vous imaginer ce qui vous attend.

    • Jimmy dit :

      Moi qui attendais beaucoup du retour de Darren Aronofsky ton enthousiasme, fait plaisir à lire.

    • Awoth dit :

      Ah bah quand t'as un film de cet ampleur, avec une tension constante tout le long (sauf une mini-pause au milieu où je me suis dit "ouf, je peux enfin respirer" mais ça reprend direct après) et visuellement tu t'en prends plein la tronche, je te garantis que c'est pas en streaming ou à la télé que tu auras la même sensation ! :smile:

  2. Man-Bat dit :

    Effectivement, ton enthousiasme fait vraiment plaisir à lire ! Je vais le voir ce week-end :smile:

  3. Jimmy dit :
    Impression globale
    8
    Histoire/scénario
    9
    Acteurs
    9

    Bon je mais pas 10 partout car je vais rester objectif.. Mais il les mériterai.

    Quand on vois une bande annonce, généralement on se dit le film sera comme sa et comme si, bref on imagine avoir vue le film. ET BAH PAS DU TOUS. J'était à 1000 lieux de prendre sa dans la gueule.

    Le casting j'en parle pas il est parfait. Et pourtant je n'aime pas du tous Jennifer Lawrence alors pour dire à qu'elle point je les apprécier la.

    Cher certain spectateur le film provoquera peut-être de l'angoisse, mais pas cher moi, j'ai plus eu une sensation d’oppression et d'abandon de soi. Difficile de parler du film sans le spoiler, alors je vais rester dans les grandes lignes. Je pense que dans le genre angoisse, oppression et psychologie, ces le film de l'année.

    Sa fait tellement plaisir de voir un Darren aussi en forme, car Noé j'ai eu du mal, mais alors la, J'ai même dit "ho mon dieux" à voix haute dans la salle de ciné, une scène en particulier ma vraiment déranger. la bande son, les bruits, la photographie tous et travaillé pour être plongé dans le film. Vraiment je vous le conseille si vous aimez se genre de film et surtout le genre de Darrend Aronofsky alors hésité pas. Et si vous le connaissais pas, bah regarder ces film et ensuite allez voir celui la.

    PS: Je pense que chacun aura sa propre interprétation de l'histoire et de comment il l'a comprend.

    • Awoth dit :

      @Ridgys Je t'avais prévenu que la bande-annonce ne montrait rien du tout :tongue:

      Je pense exactement comme toi ! Dans ces domaines (psychologie, oppression, angoisse) c'est le film de l'année !

  4. Maxouzob dit :

    J'adore ce réal, je l'idolatre même, comme j'ai hate de voir ce film...

  5. Djack dit :
    Impression globale
    6
    Histoire/scénario
    6
    Acteurs
    9

    Aucun des films de Darren Aronofsky ne laisse indifférent. Qu'il soit adulé ou détesté, le réalisateur de Black Swan, Noé ou Requiem for a dream fait couler de l'encre, et ne calme jamais le jeu quand il s'agit de proposer sa vision des choses, et surtout pas d'user de scènes chocs pour éveiller les sens.

    Mother ! n'est pas là pour changer quoi que ce soit à la donne, et bien au contraire, il enfonce le clou encore plus profondément dans son style unique peu réputé pour sa subtilité, à base d'extrême, d'allégories et quadruple sens.

    Au départ, nous avons juste un couple dans une grande maison. L'homme (Javier Bardem), poète à succès, a le syndrome de la page blanche et a besoin de tranquillité pour s'épanouir, tandis que la femme (Jennifer Lawrence) est la bonne à tout faire, voué d'un amour infini envers son mari, possédant un lien très viscéral avec la bâtisse. Un quotidien aussi simple qu'étrange, bouleversé par l'arrivée d'un autre couple (Ed Harris et Michelle Pfeiffer), eux aussi pas très nets.

    Partant d'une base ordinaire, Aronofsky se lance en fait dans une puissante expérience cinématographique, une de celle qui ne vous lâche pas pendant des jours et des jours. Porté par une Jennifer Lawrence au sommet de son art (à ce jour, c'est ici le meilleur rôle de sa carrière), Mother ! distille peu à peu ses pistes, ses indices, qu'ils soient nébuleux ou carrément bourrins, permettant des interprétations multiples, qui pourraient s'enrichir facilement après plusieurs visionnages.

    Seulement, pour le revoir, il va falloir s'accrocher. Si certains passages font sourire malgré eux, c'est surtout le malaise ambiant qui prédomine. Il est constant, perpétuel, obstiné, dérangeant, comme si des sangsues avait pris possession de votre corps et que vous essayiez de vous en débarrasser avec les moignons qui ont remplacés vos mains. Les personnages déstabilisent (mention spéciale à Michelle Pfeiffer, perturbante), la baraque met mal à l'aise, l'incompréhension qu'on éprouve devant ces événements perturbe : tout est fait pour se sentir oppresser, à l'image d'une Jennifer Lawrence complètement larguée et filmée pendant près de deux heures en gros plans imposants.

    Deux heures coupées en deux actes distincts et troublants donc. Alors que le premier s'engage à être abordable, plus intriguant que captivant, le deuxième part dans une direction absolument démente, difficilement accessible, entre rupture de tons osés et images choquantes. Peut-être Mother ! mérite d'être vu plusieurs fois pour capter toute l'ampleur de la vision d'Aronofsky, mais le réalisateur se tire un peu une balle dans le pied en terminant son film sur une conclusion presque décevante, où aucun point de vue nouveau n'est abordé, ne proposant qu'un constat amère, sans prendre part à quoi que ce soit, et tombant dans une résolution finale facile, voire éculée.

    Dommage d'avoir utilisé un stratagème aussi banal, même si on peut largement avancer qu'il soit logique selon le niveau de lecture assimilé (la religion, la création, l'auto-destruction...). Mais de ce fait, en l'absence de prise de position ou de "twist", le film devient vain. Du moins presque, car Mother ! recèle malgré tout de détails qui ne quittent pas les esprits, et l'ambiguïté qu'il dégage en fait un film qu'il faut absolument regarder au moins une fois dans sa vie.

    POUR LES FLEMMARDS : Aronofsky use de symbolisme à outrance pour ne faire que des constats vains, mais son film est une expérience intense unique, d'une sauvagerie brute et malsaine, porté par une Jennifer Lawrence phénoménale.

    >> http://wp.me/p4pTtj-5zp

  6. Pap\' dit :

    Avec Aronovsky c'est la noirceur de l'ame face à l'addiction = climat malsain. Je nai pas vu mother, ça peut me plaire. Réalisateur pas facile, films pas évidents mais on a quand même envie de les voir.

  7. Man-Bat dit :
    Impression globale
    9
    Histoire/scénario
    7
    Acteurs
    10

    Je suis allé voir "Mother!" ce weekend et je peux dors et déjà dire qu'avec ce film Darren Aronofsky nous revient plus en forme que jamais !

    Côté casting, on retrouve Jennifer Lawrence dans un rôle tout à fait nouveau. A la fois touchante et sublime, elle incarne son personnage avec justesse. Javier Bardem interprète avec brio un personnage assez énigmatique dont l’ambiguïté contraste parfaitement avec la clarté du personnage de Jennifer. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, et tout particulièrement celui de Michelle Pfeiffer qui m'a beaucoup plu. Je dois avouer qu'il m'a fallu un certain temps pour saisir l'intrigue du film, tant il est chargé de références et de thématiques différentes. Il est donc difficile d'en faire une analyse sans le spoiler, aussi vais-je me contenter de parler de la mise en scène. Comme à son habitude, Darren Aronofsky filme de manière très rythmée. La caméra tourne sans cesse autour des personnages, nous donnant l'impression de vivre l'histoire en temps réel. Ce qui provoque chez le spectateur un sentiment de malaise et d'impuissance. Bien que je n'ai pas ressenti d'émotion comme la peur ou l'angoisse, certaines scènes du film, dont une en particulier m'ont paru difficiles à regarder. Plus proche de "The Foutain" que de n'importe quel autre film du réalisateur, "Mother!" est un thriller psychologique que beaucoup auront sans doute du mal à cerner.

    Petite remarque : J'ai pu noter qu'il y avait peu ou pas de musique dans le film. Ce qui est plutôt inhabituel et assez déroutant.

    Pour conclure, "Mother!" est selon mon interprétation une allégorie de la création qui ne laisse pas indemne. Âmes sensibles s'abstenir !

  8. Pulsions dit :

    L'absence de musique peut apporter à mon sens une réalité plus crue, plus pesante ou opressante, à l'image de l'état d'esprit du ou des personnages. En général, le spectateur est davantage plongé au coeur du malaise et respire presque "avec" le personnage. Pour ceux qui s'en souviennent, j'ose la comparaison (^^), dans la série Buffy: l'épisode " Orphelines" au début de la saison 5 était totalement dépourvu d'accompagnement musical comme une situation qui se passerait de commentaires. Pour être au plus près de l'intensité dramatique et de la détresse ou de la solitude du personnage principal entre autre.

  9. Maxouzob dit :

    Effectivement fallait oser @pulsions :lol:
    Non mais sans blague, j'aurai jamais cru possible de parler de buffy sur un sujet consacré à un film de Darren Aronofsky..

  10. Pulsions dit :

    C'était gonflé. :lol: Mais je reste dans le sujet, sur le fond. :tongue:

Donner mon avis